Pourquoi une IRM peut-elle être demandée ?
Elle explore notamment le cerveau et la moelle, les muscles et articulations, l’abdomen, le cœur ou certaines tumeurs. Le choix dépend de la question posée par le médecin. L’IRM est particulièrement utile lorsque l’on recherche des détails sur les tissus mous sans irradiation.
Que se passe-t-il le jour de l’examen ?
Avant d’entrer dans la salle, l’équipe vérifie l’absence de métal, d’implant ou de dispositif incompatible. L’enfant s’allonge sur une table qui avance dans l’appareil. Il reçoit une protection auditive et peut généralement communiquer avec l’équipe. Certaines IRM nécessitent une injection de produit de contraste.
Combien de temps faut-il prévoir ?
Une IRM pédiatrique dure souvent plusieurs dizaines de minutes, mais le temps varie selon la région étudiée, le nombre de séquences, l’injection éventuelle et la coopération de l’enfant. Le passage dans la machine est plus court que le temps total sur place lorsqu’une préparation, une perfusion ou une sédation est prévue. Le centre donne l’horaire d’arrivée et les consignes propres au protocole.
Comment préparer l’enfant au bruit et à l’immobilité ?
Expliquez que la machine fait des bruits de marteau ou de travaux mais qu’elle ne touche pas et ne fait pas mal. Des exercices à la maison — rester immobile comme une statue pendant une minute — peuvent aider. Évitez de promettre une durée exacte : elle varie selon le protocole.
Une sédation est-elle toujours nécessaire ?
Non. De nombreux enfants réalisent l’examen éveillés, surtout lorsqu’ils comprennent la consigne et bénéficient d’une préparation adaptée. Chez les plus jeunes ou lorsque l’examen est long, une sédation ou une anesthésie peut être proposée après évaluation médicale. Elle implique alors des consignes de jeûne précises.
Où faire cet examen pour votre enfant ?
Le centre adapté dépend de l’âge, de l’examen demandé et d’une éventuelle injection ou sédation.
ParisÎle-de-FranceToute la FranceDernière mise à jour éditoriale : 20 septembre 2026.